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Modifier les droits d’un dossier en 777 génère une erreur 500 chez OVH

Si vous êtes arrivé sur cet article depuis Google, c’est certainement que vous n’aviez pas connaissance du problème…
La gestion des droits sur les hébergements mutualisés est un peu spécifique chez OVH. Elle ne correspond pas forcément aux standards de la nomenclature proposée par Linux sur les serveurs Apache.
erreur-500-internal-server-errorVous aurez constaté qu’en modifiant les droits d’un dossier, en passant de 555 qui est le niveau le plus élevé d’autorisation chez OVH à 777 qui est le niveau de droits le plus élevé sur Apache sous Linux, le serveur retourne une erreur système.
Le problème est parfaitement documenté chez OVH mais on peut mettre un certain temps à comprendre d’où il provient lorsqu’on est habitué à utiliser directement Linux pour un hébergement Web plutôt qu’un hébergement mutualisé.
 

La solution

La solution est très simple : repasser les droits du dossier et éventuellement des fichiers qu’il contient à 555. Le problème est ainsi instantanément résolu !

Gagner sa vie en créant un plugin pour WordPress

Xavier Jaleran est l’animateur du Podcast Parlons Web depuis près de 20 épisodes.

Dans son 19e numéro, il s’entretient avec Stéphane qui a fondé l’institut Pandore (éditeur de livres) et qui est aussi développeur à ses heures perdues. Pour les besoins de promotion de ses livres, il s’est lancé dans la recherche d’un plugin qui lui permettrait de réaliser facilement des Quiz en ligne. Les produits existants ne correspondaient malheureusement pas à ses attentes. il se décide donc à coder lui-même le module de ses rêves. C’est de cette manière que nait WordPress Viral Quiz.

/home/sacripanuv/simonjanvier.com/wp content/uploads/2015/11/banner

Afin de rentabiliser le mois et demi passé à réaliser ce nouveau plugin, il se décide à le proposer en version payante sur CodeCanyon. Le succès a été immédiat et il fait aujourd’hui partie des plugins les plus vendus sur la marketplace.

Stéphane nous explique dans ce podcast passionnant comment il a eu l’idée du plugin et comment il en a fait une activité rentable qui génère aujourd’hui des revenus conséquents (tous les détails sont présentés dans le podcats).

Rendez-vous sur le site de Xavier Jaleran pour écouter le numéro 19 du Podcast Parlons Web >

Citroen by Jacques Séguéla

Little tribute to Jacques Séguéla with this famous ad, one of my prefered.

Citroën BX 19 and her horses : J’aime, j’aime, j’aime !

Quizz et blind tests en tous genres

Petits quizz et blind tests pour animer vos soirées. Les playlists Spotify sont arbitraires mais semblent bien fonctionnr en soirée (dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires) :

Playlist 90's FR

Playlist 80's FR

Playlist 80's US/UK

Playlist 70's US/UK

 

Blind test citations

Blind test pub

Blind test déssins animés

Paris

Playlist Gotainer

Les chefs d’entreprises ne dirigent plus

Il y a 50 ans, le chef d’entreprise était la personne la plus plus qualifiée pour exercer le métier qui était au cœur de l’activité de l’entreprise. Mais la révolution industrielle impulsée par les nouvelles technologies a changé la donne.

“ Beaucoup moins technocratiques qu’avant, les ingénieurs ont pris le pouvoir avec d’excellentes qualités opérationnelles. “

Cette affirmation pourrait sonner comme une tentative de coup d’état dans l’équilibre des pouvoir managériaux traditionnels beaucoup plus que comme un constat si elle n’était justifiée par une volonté forcenée des acteurs technologiques de contribuer à la réussite de leurs entreprises. En écrivant ces lignes, j’ai pensé que c’était un cas unique dans l’histoire. C’était sans compter sur les industries de la culture et de la création qui rencontrent cette problématique depuis leur naissance. En effet, il a toujours existé une séparation très nette dans les responsabilités entre les dirigeants, souvent financeurs et pourvoyeurs des moyens matériels de la création, et les créateurs, sans qui rien n’est possible. Les premiers assurent l’intendance et une direction symbolique (ils représentent la personnalité morale que constitue la structure qui s’organise autour du créateur) et les seconds “font” l’activité qui amène ces deux forces à collaborer. C’est donc en poursuivant ma réflexion que l’évidence m’est apparue : les plateaux de création théâtrale, les groupe de presse, les sociétés de productions de programmes télévisés et encore beaucoup d’autres sont quotidiennement confrontés à cette problématique de management. La majorité de ces structures ont codifiées les rôles de chacun, les responsabilisant avec précision dans leurs domaines de prérogative. Mais une relation de tension est toujours induite par un attelage à deux têtes. Les institutions qui ont codifiées les relations des créatifs et de leurs encadrants ont espéré que naîtrait une dynamique d’émulation et de régulation dans l’aller-retour perpétuel entre l’organisation logistique du travail et l’activité même de création.

Mais il existe des exceptions telles que Facebook, mais c’est certainement parce que la société est dirigée par un ingénieur !

Les sociétés du secteur de l’informatique, bien qu’employant les esprits les plus créatifs de ces 50 dernières années, n’ont jamais eu la tentation d’entrer dans cette dynamique. Les chefs d’entreprise et leurs cadres de direction sont est toujours restés seuls maitres de la destinée de leurs entreprises. Et pourtant, beaucoup d’ingénieurs ont rejoint les rangs du personnel encadrant. Mais ces ingénieurs, sortant immédiatement de leurs fonctions de recherche ou de production ont endossé sans difficultés les impératifs imposés par les fonctions de direction, oubliant instantanément le pragmatisme de terrain. Nous rencontrons donc encore des dirigeants issus du terrain mais qui dirigent leurs entreprise en toute indépendance avec celui-ci. Cette situation crée un fort décalage entre le personnel qui exerce son métier au cœur de l’activité de l’entreprise et les dirigeants qui administrent “à distance”. Ces situations de management sont préjudiciables aux entreprises dont le personnel ne se sent pas écouté ni accompagné dans ses activités. Ce personnel hautement qualifié, très à l’écoute du marché, développant les produits ensuite fabriqués par l’entreprise est pourtant le plus à même d’assurer la gouvernance de cette dernière. C’est ce personnel qui est quotidiennement confronté aux enjeux techniques et économiques de l’entreprise. Bien que ce pragmatisme ne soit pas un gage de réussite en matière de management, il est le caractère d’un personnel qui exerce des fonctions de recherche et de prospective. Disposant d’une solide expérience de terrain et d’une vision temps-réel du marché, ils sont bien plus à même de prendre les bonnes décisions en matière de développement économique que leurs propres dirigeants.

Une recette toute faite ?

Afin de réussir un bon équilibre décisionnel, il faudrait faire remonter les informations du terrain (sorte de veille stratégique appliquée) et non des indicateurs de gestion. Mais il ne serait possible d’obtenir ces informations qu’en maintenant les équipes de production dans leur environnement d’activité, sans quoi, promus dans des équipes de direction, il seraient immédiatement coupés du terrain qui garant pourtant la pertinence et la l’authenticité de leurs indicateurs stratégiques. Il ne faudrait donc rien changer à l’organigramme mais les équipes de direction devraient se tenir constamment à l’écoute de leur personnel en activité sur le terrain.

Le malaise s’installe

Les chefs d’entreprise, coupés de la réalité de l’activité de leurs salariés, pensent pouvoir trouver leur légitimité dans le fait d’assumer seuls les fonctions décisionnelles qui leurs incombent. bien souvent en ne consultant personne, rarement en externe et encore plus rarement en interne. Le dirigeant installe malgré lui une malaise qui se dégrade en divorce quand les salariés acquièrent la certitude de ne pas être écouté. Et en retour, le chef d’entreprise se sent incompris. Le secteur des nouveaux médias est confronté à ces enjeux et la réussite économique des entreprises passera par une forte prise de conscience des problèmes liés à l’autocratie.

Manque d’envie

Il arrive aussi que certains aspects de l’activité de l’entreprise soient vues par le dirigeant comme des passages obligés ou même un “mal nécessaire” plutôt que comme un élément positif du développement de celle-ci. C’est ce qui arrive parfois dans les domaines des nouvelles technologies de l’information ou dans les domaines informatiques. Dans ce cas, imaginer une communication online ou seulement un site web deviennent de réelles corvées. Mais ce désintérêt est généralement lié à une méconnaissance de ces disciplines émergentes et, par extension, à une peur des gardiens de la connaissances que sont les webmasters ou encore les responsables informatique. La nécessité d’investir dans le numérique n’est malheureusement plus une option pour les chefs d’entreprise et la motivation manquante devient un écueils extrêmement préjudiciables au maintien de la compétitivité de certaines entreprises qui peinent à s’impliquer dans des projets liés aux nouvelles technologies. Afin d’obtenir un compromis acceptable, les chefs d’entreprise les moins motivés délèguent intégralement les projet des communication en ligne à des subalternes ou même à des prestataires externes. Ils finissent donc par ne plus diriger ces projets, d’autres interlocuteurs prennent le pouvoir à leur place dans ces domaines. Afin de la rendre plus concrète et moins polémique, j’ai adapté la suite de ma réflexion à un secteur que je connais bien : l’industrie de l’internet.

Un personnel de mieux en pieux formé

Les équipes qui ont en charge les projets internet des entreprises sont aujourd’hui bien formées et couvrent l’ensemble des périmètres techniques et fonctionnels nécessaires à leur réalisation (que ce soit en interne ou avec le soutien de prestataires externes). Il est donc aisé pour le personnel de ces équipes d’intervenir en prise de décision dans leurs domaine de prérogative. Il s’agit d’un fait satisfaisant si ces responsabilités leurs ont été effectivement déléguées. En revanche, il est une déviance répandue qui consiste à ne pas solliciter les dirigeants de l’entreprise dans le cas de décisions qui peuvent sembler trop techniques, ni même de les informer quand ces décisions on été prises. Nous entendons souvent les techniciens des équipes internet dire “de toute manière, il s ne comprendront pas de quoi il s’agit”. C’est certainement vrai dans la majorité des cas mais il ne faut pas faire l’économie de la pédagogie et des explications propices à permettre au chef d’entreprise d’arbitrer les décisions qui lui reviennent. C’est de cette manière qu’une relation de confiance durable peut être instaurée entre le chef d’entreprise et des équipes internet. Le chef d’entreprise sera ainsi conseillé et accompagné afin de lui permettre de prendre les décisions qui lui reviennent, sans jamais douter de la loyauté de ces équipes. Il s’agit d’une éthique de la gouvernance qui doit se développer dans l’industrie de l’internet afin d’apporter aux dirigeant la légitimité nécessaire pour présider à la destinée de leurs entreprises.

Crise de sens dans l’environnement économique

L’incapacité de certains dirigeants à déterminer quel niveau d’ingérence ils souhaitent avoir dans les décisions propres à leur entreprise fait courir un grand péril au développement de celles-ci. Il semble que la physionomie des chefs d’entreprise ait évolué vers des profils plus ouverts et moins directifs. Le management participatif (AGILE ?) est une excellent chose quand il est assumé comme tel et non comme une manière de ne pas diriger réellement. Ce phénomène de désengagement managérial est évidement lié aux incertitudes de l’environnement économique actuel : les chefs d’entreprise ne dirigent plus exclusivement pour assurer un développement économique pérenne à leur entreprise. D’autres motivations les animent : ne pas disparaître suite à un échec économique conjoncturel ou encore apporter aux actionnaires toujours plus de dividendes. Si l’entreprise n’a plus de raison d’être en elle-même, son dirigeant ne peut plus sauvegarder sa légitimité à la diriger. Son management est animé par des volontés sans rapport avec l’entreprise et les salariés ressentent ce manque de cohérence qui instaure un malaise durable.

Incapacité du management à imposer une vision d’avenir

Myspace est une société qui a de gros problèmes managériaux car elle est dirigée par des professionnels des médias qui n’ont pas de culture de l’internet.

Les dirigeants sont déstabilisés par la conjoncture économique actuelle. Il leur est donc difficile de se projeter dans l’avenir et de former de nouveaux projets de développement pour leurs équipes et leurs outils de production. Les marchés se déplacement géographiquement et toutes nos références culturelles s’en trouvent chamboulées. Par conséquent, quand un dirigeant propose une véritable vision d’avenir, l’ensemble de son équipe doute, se méfie et peine à se remotiver. Il faudra quelques exemples de nouvelles réussites mondialisées et post-crises pour redonner confiance dans les principes de la “success-story”. Il demeure évidement difficile pour un chef d’entreprise d’imposer sa vision toute singulière de l’avenir à des équipes (spécifiquement) internet qui vivent quotidiennement dans l’avenir. Ils veillent et restent ainsi au fait de toutes les nouveautés avant même qu’elles ne se démocratisent. Ces équipes ont donc une image d’un dirigeant un peu “dépassé” par une évolution des stratégies de communication qu’il peine à maîtriser.

Un nouvel ordre à trouver

C’est le sens que l’entreprise donne à son activité économique qui indique la direction qu’elle donnera à son développement sur internet. La bonne santé morale d’une entreprise se lit dans sa communication. Et le chef d’entreprise doit être le garant de cette cohésion entre l’équipe et son projet. Les équipes web sont souvent composées de personnes qui exercent leur métier avec passion. Ils ont besoin d’être fondamentalement convaincus de la pertinence des choix stratégiques opérés par leur dirigeant afin de donner le meilleur d’eux-même dans la réalisation de leurs produits de communication numérique. Cet aspect est beaucoup plus important que pour la majorité des autres corps de métier qui composent une entreprise.

Edwy Plenel et ses lieutenants délèguent, font confiance et s’adaptent : Mediapart est-il révolutionnaire ?

http://www.mediapart.fr/

Je ne suis pas lecteur de Mediapart, mais le modèle de gouvernance de cette entreprise mérite que l’on s’y arrête. J’avais entendu parler, il y a quelques temps déjà, de l’émergence sur internet de médias indépendants ou participatifs parmi lesquels nous pouvons citer Agoravox, Rue89 ou encore Mediapart. Ces médias expérimentent des modèles nouveaux dans la manière de « faire » l’information. Je n’avais pas de connaissance spécifique dans le fonctionnement et l’organisation de ces nouveaux médias jusqu’à ce que Challenges publie un court article sur Edwy Plenel et la manière dont il conçoit la gouvernance de Mediapart.

Nous parlons depuis des années de démocratie participative, l’expression est galvaudée et se réinvente, il s’agit-là d’autonomie participative. L’article explique que chaque membre de la rédaction, qui n’est pas organisée en services, est libre d’intervenir comme il le souhaite sur les sujets de son choix. Bien que les journalistes rédigeant les articles du site et des blogs de Mediapart soient spécialisés, il conservent leur libre arbitre et leur capacité à s’exprimer où et quand ils le jugent opportun. Cette liberté leur confère une grande mobilité et une réactivité bien plus élevée que les grands quotidiens nationaux.

Edwy Plenel est le capitaine de ce navire qui ne cesse de grossir et il bénéficie d’une longue expérience dans le management de quotidien qu’il réinvestit à présent dans cette nouvelle aventure. Je ne saurais dire s’il avait imaginé à quel point son expérience de « patron » de quotidien conviendrait au média internet. Je tenais à préciser en quoi certains points caractéristiques de l’organisation qu’il a mis en place garantiraient à son journal une réussite sur internet :

– Une organisation réfléchie pour son support
Il doit s’agir de la première fois que des professionnels de la presse papier migrent vers le statut de « pure player » de l’internet. Jusqu’ici, les entreprises qui ont ouvert des sites web afin de présenter des contenus d’actualité l’ont fait en se basant sur un journal ou une revue éditée sur papier. Ils envisageait le web comme un prolongement naturel de leur métier traditionnel. Mais ils n’avaient pas imaginé que la seule solution pour réussir durablement sur internet nécessitait de travailler directement ce support et de concevoir une offre média spécifiquement adaptée à ses contraintes. C’est pour cet raison que les sites web des grands journaux nationaux peinent à trouver leur équilibre financier. Edwy Plenel et son équipe partent du postulat qu’il est possible de créer un média spécifique et qu’il peut trouver son lectorat. L’équilibre financier auquel il parviennent est la démonstration la plus criante de l’échec des médias traditionnels sur internet.

– La liberté des journalistes
Les journalistes sont libres, décloisonnés, spécialisés et mobiles. Cette caractérisation se retrouve dans la manière dont François Bonnet, directeur de la rédaction, présente l’organisation de son équipe : « Il n’y a pas de servicesMême si chaque journaliste a sa spécialité. » Cette capacité à intervenir en temps réel, sans censure et contrôle préalable rapproche leur manière de diffuser l’information des médias sociaux comme Facebook ou Twitter. Cette réactivité leur permet d’occuper le terrain plus vite que les autres médias (bien que ceux-ci réfléchissent activement à la manière d’être présent dans ces cycles d’information extrêmement courts qu’imposent le temps-réel).

– La profusion des supports
Ces journalistes libres ont la possibilité de sélectionner les supports qui seront les plus appropriés à la diffusion des informations qu’ils détiennent. Qu’il s’agisse de leur site mediapart.fr, de Twitter ou de leurs blogs, ils rédigent directement des contenus au format et au ton adapté. C’est une approche novatrice et hors-norme dans la manière d’appréhender la diffusion de l’information dans un journal. Jusqu’ici les journalistes pouvaient disposer de blogs et autres Twitters à titre individuel mais ils ne bénéficiaient jamais de la notoriété et de l’en-tête d’un grande quotidien, c’est réellement une première. Cette capacité à se réinventer et à investir de nouveaux supports est un atout majeur lorsqu’on cherche à faire sa place sur internet, là où les grands groupes de presse peuvent assurer leur visibilité à coup de budgets colossaux, Mediapart assure gratuitement son rayonnement avec plus de flexibilité dans le choix des supports de promotion.

– Asynchronisme et temps réel : extension moderne des quotidiens papier
Les caractéristiques de diffusion de l’information sont réellement différents sur internet par rapport à ceux de la presse traditionnelle. Jusqu’ici, un quotidien était distribué le matin ou le soir, présentant des informations collectées la veille ou un dizaine d’heures avant, tout au mieux. Internet inaugure une diffusion temps réel, proche de ce que nous avons découvert avec les chaines d’information continue au début des années 90. La temporalité de la diffusion d’informations sur internet s’articule autour de deux notions. La première est l’asynchronisme de l’accès à l’information : l’internaute se connecte quand il le souhaite, à une fréquence qu’il définit pour consulter les informations qui sont disponibles à ce moment là. La seconde et le temps-réel : les informations sont diffusée sur internet à un rythme différent de leur consultation. Elles sont rendues visibles à un rythme défini par leur éditeur et ne seront lues que quand un internaute consultera la page qui les contient. Mais, bien qu’aucun internaute ne les consultes, la temporalité est définie par la date et heure de diffusion, et non de lecture. C’est un cas déjà rencontré avec la télévision. L’internet se doit donc de réfléchir à sa temporalité et à sa capacité à rendre public les bonnes informations au bon moment (moment propice pour leur consultation par les lecteurs).

L'abonnement est le modèle économique de Mediapart

Les modèles médiatiques qui prennent en compte avec honnêteté intellectuelle les contraintes et enjeux de l’internet seront certainement les grands gagnants de la batailles médiatique qui fait rage. Bien que le support internet soit amené à occuper un champ médiatique de plus en plus important, il ne pourra pas remplacer la nécessite d’accéder à des informations dans des contextes où un terminal connecté n’est pas utilisable. Mais les innovations qu’internet induit dans les médias amèneront à coup sûr la presse traditionnelle à moderniser son modèle, plutôt que de mourir.

Source : http://www.challenges.fr/magazine/coulisses/0226.032260/http://www.mediapart.fr/

Des sites web orphelins de leur modèle économique

Le web occupe une part considérable du réseau internet depuis plus de 10 ans. Cette part ne cesse de croître. Il est pourtant étonnant de constater que beaucoup de site développés par des amateurs (non professionnels) ou par des sociétés ne prévoient pas de modélisation économique de leur projet, que ce soit pendant les phases de conception, de lancement ou bien d’exploitation. Nous trouverions peut-être là une explication à l’échec d’un certain nombre de projets web.

Les sites grand public

Le blog de Gonzague Dambricourt, un exemple de site non commercial qui présente quelques fois des articles sponsorisés. www.gonzague.me

Il est assez normal, voire acceptable, que les “amateurs” qui développent un projet de site internet ne pensent pas à sa rentabilité. Pourtant, une démarche désintéressée et non-commerciale n’interdit pas d’en prévoir l’équilibre financier. Un tel projet devrait être facile à équilibrer car il ne comporte aucune charges de personnel. Seules les charges d’hébergement, quelques licences logicielles et quelques frais de promotion devraient subsister.
Selon la nature du site web édité, les ressources peuvent être de trois natures bien distinctes et cumulables :

– Publicité
Ce mode de financement est assez aléatoire car il détermine les revenus sur la base du nombre de clics sur les bannières et sur leur nombre d’affichage. Ce dernier est directement subordonné au nombre de pages vues. Le site web édité doit donc garantir des volumes de visite suffisants pour avoir un intérêt, mais la faiblesse de la promotion des sites amateurs limite fortement cette possibilité. Les blogs se prêtent tout particulièrement à la diffusion de publicités rentables car leur mode de référencement garantit un nombre de pages vues proportionnel au nombre d’articles diffusés.

– Contenus sponsorisés
Dans le cadre d’un blog, les contenus sponsorisés peuvent être facilement mis en oeuvre mais ne garantissent pas toujours des revenus car il s’agit souvent de campagnes marketing rémunérées en cadeaux par les marques. Les contenus doivent être convenablement identifiés comme sponsorisés : les visiteurs ont horreur d’être trompés sur la nature d’un article, même s’il est pertinent.

– Contenus payants
Un principe souvent retenu par les sociétés commerciales consiste à rendre certains contenus de leurs sites payants. Les amateurs qui se lancent dans une aventure internet peuvent s’inscrire dans cette démarche s’ils estiment que leurs contenus sont suffisamment qualitatifs,et que leurs visiteurs seront prêt à payer pour y accéder. Les modèles économiques trouvant leur équilibre dans ce contexte restent rare.

Les sociétés créées pour soutenir un projet de site web

DoYouBuzz , exemple parfait d'un service web qui propose un offre gratuite et une offre payante incluant plus de services. www.doyoubuzz.com

Les sociétés créées pour soutenir un projet de site web correspondent bien souvent à ce que l’on appelle une “startup”. Il s’agit d’équipes de travail qui prennent la forme juridique d’une société commerciale et qui ont pour objectif le développement d’un projet de site web. Ces équipes ont la plupart du temps à coeur de proposer un nouveau service plus que de nouveaux contenus.
Les exemples de sites web d’envergure qui ont pour mission la diffusion de contenus sont assez nombreux dans les domaines de la vidéo et de la musique et beaucoup moins nombreux dans les domaines de l’information écrite. Dans ces trois cas, il s’agit souvent d’exploiter sur internet le potentiel de contenus créés pour d’autres supports et pour lesquels le média internet est une évolution plutôt qu’un nouveau service de génération spontanée.
Dans le cas services conçus spécifiquement pour internet, la monétisassions passe bien souvent par un modèle de gratuité adossé à une offre appelée Premium, Freemium ou encore Pro. Ce système permet aux utilisateur occasionnels d’accéder à un service qu’il pourront ensuite acheter selon l’évolution de leurs besoins. Il s’agit d’une technique d’acquisition de client très efficace. La publicité est quasiment inexistante dans le secteur des services : la nécessité de recruter des clients prêts à payer pour bénéficier du service et donc impérieuse.
La modélisation économique liée aux services ne permet pas à toutes les sociétés de trouver l’équilibre mais assure, en revanche, une certaine pérennité aux survivantes.

Les société au business model déjà installé et qui souhaitent avoir une visibilité sur internet

On ne présente plus Peugeot, marque pleinement intégrée au groupe PSA qui fabrique des automobiles depuis le début du siècle dernier, la vente en ligne via Peugeot Webstore est une nouveauté pour cette société. www.peugeotwebstore.com

Il s’agit donc de sociétés qui peuvent revendiquer plusieurs années d’existence et surtout un modèle économique qui a déjà prouvé son efficacité hors d’internet. Il s’agit, par exemple : de garages vendant des voitures, d’enseignes de la grande distribution, de groupes de presse éditant des titres sur papier, etc. Dans l’ensemble de ces cas, l’entreprise a été créée autour d’une activité de commerce physique où les clients ont une relation directe avec l’entreprise, éventuellement par l’intermédiaire d’un réseau de revendeurs. Mais en aucun cas, ces sociétés n’ont recherché, dans un premier temps et pendant une durée assez longue (plusieurs années), la rentabilité de l’ensemble de leur activité sur internet.
Ces entreprises sont informées de l’existence d’internet par leur environnement et du succès économique de certains de leurs concurrents sur ce nouveau canal. Elles décident alors de tenter leur chance, ne serait-ce que pour prendre leur part de ce marché émergent ; sans trop savoir comment faire, ni quel peut en être le bénéfice réel.

Le cas des entreprise migrant une partie de leurs activités vers internet est le plus critique de tous ceux présentés dans cet article.

Plusieurs facteur expliquent ce caractère critique qui peut fragiliser l’entreprise pendant sa période de transition vers son nouvel équilibre économique. Nous pouvons citer les facteurs de risque suivants :

– Intuition sans modélisation, Absence d’objectifs clairs
A grand renfort de médias et de bouche à oreille : cela fait à présent plusieurs années que le grand public  est informé de la croissance d’internet. Souvent vulgarisé, le réseau et son contenu sont présentés comme facile d’accès et une certaine croyance collective laisse penser qu’assurer sa visibilité sur internet est une chose facile. Beaucoup d’entreprise créent des sites “plaquette commerciale” avec pour objectif de recruter de nouveaux clients. Les dirigeants de ces entreprises pensent souvent que la simple création d’un site et sa mention dans le moteur de recherche Google ainsi que sur les différents documents commerciaux de l’entreprise leur permettront de recruter de nouveaux clients sans effort. Une adresse email ou un formulaire de contact permettent aux clients arrivés par hasard sur le site (il arrivent sur ce type de site bien trop souvent par hasard…) de soumettre à l’entreprise leurs demandes commerciales. Dans les pires de ces cas, les entreprises conçoivent des sites en langues française et anglaise et pensent que cet effort leur permettra de recruter des clients aux quatre coins du monde…

Bien que ce scénario ait évolué vers des attentes moins excentriques, le fond demeure : les chefs d’entreprise savent qu’il leur faut concevoir un site web et qu’ils doivent le mettre à jour régulièrement. Mais ils ne savent pas précisément ce que ce site va leur apporter et quel bénéfice économique ils pourront en retirer. Il serait pourtant facile de ne se lancer dans un projet internet qu’après avoir effectué une étude de marché et fixé des objectifs communicationnels et commerciaux clairs et réalisables.

Les grands groupes ont depuis longtemps réglé le problème en faisant appel à des compétences externes en matière de conseil en économie numérique. Les TPE / PME, quant à elles, éprouvent de plus grandes difficultés à identifier les interlocuteurs stratégiques qui pourront soutenir leurs projets en direction d’internet. Le nombre de professionnels du marketing et de la communication en activité dans le secteur de l’internet est encore trop faible pour répondre à toutes les demandes.

Dans ce contexte, beaucoup d’entreprises s’en tiennent encore au stade de l’intuition lorsqu’il s’agit de se lancer sur internet de quelque façon que ce soit…

– Urgence de mise en oeuvre
Aujourd’hui, l’économie est aussi instable à l’échelle mondiale qu’à l’échelle d’un pays. C’est cette incertitude globalisée qui amène les entreprises de toute taille à prendre des décisions précipitées lorsqu’il s’agit d’économie numérique et plus précisément de présence sur internet. Un concurrent lance un nouveau produit ou un nouveau service sur internet et tout un secteur s’affole. Les chefs d’’entreprise formulent souvent le souhait “d’être le premier” sur un service ou une technologie internet en espérant que cette prééminence les protégera durablement contre les assauts de la concurrence.

Il est pourtant préférable de prendre le temps de la réflexion et de modéliser un projet jusqu’à son aboutissement (formulation de ses objectifs économiques ?) plutôt que de lancer précipitamment une offre sur internet et de décevoir ses clients potentiels par un projet in-abouti.

Dans le domaine du développement de projet économique et technologique, deux méthodes s’affrontent : A) Lancement du service une fois qu’il est pleinement fonctionnel et stabilisé ; B) Lancement d’un service beta auquel il manque beaucoup de fonctionnalité mais qui comporte déjà les fonctions principales attendues, les autres fonctionnalités et stabilisations sont apportées par améliorations successives. La complexité des sites internet actuellement mise en oeuvre amène la plupart des entrepreneurs à choisir la solution B) car elle permet de mettre rapidement un site web en ligne. Le client est ensuite impliqué dans les tests et corrections des fonctionnalités imparfaites ou manquantes.

Cette méthode constitue une bonne solution pour mettre rapidement des projets en ligne sans que ses usagers ne ressentent le moindre agacement à leur utilisation : ils sont informés dès leur première connexion au site web de son statut de “beta” et ne sont donc jamais ni déçus, ni frustrés par les imperfections rencontrées. Nous obtenons donc des clients heureux et pro-actifs ! Précisons que ce système ne fonctionne que si la société éditrice remplit la part du contrat moral qui consiste à prendre en compte les remarques et attentes de ses clients.

Malgré cette solution plutôt satisfaisante pour l’ensemble des partis concernés, il existe encore beaucoup d’entreprises qui se lancent trop vite et ternissent très rapidement leur e-réputation…

Aujourd’hui, être le “premier” sur internet n’est plus un gage de réussite à long terme.

– Faiblesse des compétences en communication et des compétences techniques
Commençons par une équation quelque peu simpliste : plus les entreprises sont petites, plus faible sont leurs ressources en communication numérique.

La faiblesse des compétences internes et le manque de relations avec des professionnels extérieurs à l’entreprise sont des facteurs déterminants dans l’incapacité de celle-ci à faire des choix pertinents et pérennes. Les demandes en conseil de ces petites entreprises sont souvent épisodiques et ne constituent pas des “marchés” qui intéresseraient durablement les professionnels du secteur de la communication. Mais cela ne doit pas laisser penser que ces besoin sont moins stratégiques ou moins qualitatifs.

Cette difficulté à intéresser les professionnels de la communication numérique avec des “micros marchés” explique le manque de contact des décideurs de ces petites entreprises avec les interlocuteurs qui seraient à même d’augmenter leur niveau de compétence, les amenant à effectuer des arbitrages stratégiques de plus en plus pertinents. Ces petites entreprises restent donc, la plupart du temps, isolées et les compétences en technique de communication qui leurs manquent ne sont jamais pourvues.

Il existe ainsi des entreprises qui reconçoivent leur site web “from scratch” (de zéro) lorsqu’il s’agit d’en changer, sans être capable de tirer les enseignements du précédents site, ni d’en discerner les qualités et faiblesses. Cet éternel recommencement n’est pas propice à la construction d’une stratégie pérenne.

En revanche, les entreprises de plus grande taille (des PME aux grands groupes) qui sont capables d’internaliser les compétences qui concourent à la conception d’une stratégie de communication numérique ne rencontrent pas les mêmes difficultés. Les cadres qui sont chargés de traiter la stratégie internet de ces entreprise leurs permettent d’entrer en relation avec les professionnels extérieurs qui leur apporteront les compétences manquantes. Le carnet d’adresse des décideurs est un facteur d’accélération prépondérant dans la mise en oeuvre d’une stratégie de communication numérique.

Pour les entreprises de toute taille, les enjeux que sont les choix technologiques et le choix des prestataires reste difficile. Le secteur d’activité de l’internet est encore jeune avec mois de 15 années d’existence, il connaît une croissance extrêmement rapide qui contribue à son instabilité économique (par exemple : éclatement de la bulle internet en 2000). Les prestataires recherchent encore leur identité et peinent à définir des offres commerciales structurées. Il est donc quasiment impossible, pour les clients recherchant des partenaires techniques, de trouver immédiatement un prestataire qui soutiendra leur effort technologique de manière pérenne. Il faut souvent plusieurs tentatives à ces entreprises pour rencontrer des partenaires qui contribueront durablement à leurs projets.

Dans ces périodes d’incertitude et de précipitation, les entreprises mal conseillées réceptionnent des projets de site web de piètre qualité, fruits d’une grande frustration chez leurs commanditaires. Le principal avantage de ces échecs partiels et de permettre aux entreprises de tirer des enseignements qui permettront aux projets suivants  d’être pleinement maîtrisés.

Ces débuts chaotiques amènent les entreprises à mettre plusieurs années à stabiliser leur présence sur internet. L’investissement (en temps et en moyens financiers) est bien souvent supérieur à la réelle utilité pour l’entreprise d’assurer sa visibilité sur internet.

Conclusion

Carrefour a lancé il y a quelques années le site Ooshop, le succès est mitigé et l'ergonomie, bien qu'étant régulièrement améliorée, prête encore à caution. www.ooshop.com

Quand il s’agit de trouver une rentabilité sur le web, ces sociétés raisonnent la plupart du temps en transposition de leur modèle économique existant. Cette méthode fait bien souvent l’économie du bon sens car la légitimité d’un modèle économique se trouve dans son contexte d’exploitation. Il n’est pas rare de constater qu’il est beaucoup plus simple de réinventer un modèle économique plutôt que de le transposer : la transposition ne permet pas d’intégrer les contraintes spécifiques du web. L’échec des supermarchés en ligne tient, par exemple, à l’absence de prise en compte des spécificités d’internet. La correction d’un certain nombre de facteurs bloquants (lenteur du site, complexité du paiement, rigidité des modes de livraison, convivialité de l’interface de sélection des produits, etc.) libèrera ce marché naissant qui deviendra profitable pour les sociétés qui auront bien voulues remettre en cause leur modèle traditionnel de commercialisation.

Pour résumer, un début de recette de réussite pour se lancer sur internet pourrait être le suivant :

  1. S’entourer de conseil compétente ;
  2. S’appliquer à modéliser l’ensemble du projet avec un soin particulier pour sa rentabilité ;
  3. Ne pas se précipiter et effectuer une étude de marché réaliste ;
  4. Ne pas rechercher un produit technique parfait mais mettre rapidement en ligne un site web qui remplit ses fonctions fondamentales ;
  5. Impliquer les visiteurs et clients dans l’amélioration continuelle d’un site web ;
  6. Rester ouvert (d’esprit) à l’évolution des technologies et aux modes de communication numérique émergent.

Un canular Suisse très convaincant

J’ai reçu de mon ami Fred un canular convaincant. De ceux auxquels on croit bien quelques minutes avant de trouver la supercherie.
Le mail qu’il m’a envoyé il y a quelques jours m’indiquait que j’étais en couverture de « La Tribune de Genève« . Selon lui, il fallait que je regarde la vidéo sur la page suivante : cliquez ici.

Quelle n’a pas été ma surprise de tomber sur une page qui reprenait en tout point la charte graphique de La Tribune de Genève et dont tous les titres portaient mon nom et prénom ! Je regarde la vidéo et un bateau qui passe sur le lac Léman porte lui aussi mon nom. Mais mon esprit cartésien me rappelle à  l’ordre et je comprends vite en cliquant sur la page…

Regardez sur la photo ci-dessous, le bateau porte réellement mon nom.

Je vous laisse le soin de poster des commentaires pour expliquer vous-même les moyens (techniques) de cette supercherie 😉

Le Yahoo Live de Thierry Bezier, un évènement incontournable

Le titre est peut être un peu tapageur j’en conviens, mais je l’affirme haut et fort, l’évènement que Thierry Bezier est en train de créer sur le web deviendra un rendez-vous incontournable de l’actualité web 2.0. L’évolution du nombre de connexions (environ 120 cette fois-ci dixit les organisateurs) nous dira plus clairement au fil des semaines l’impact réel de ce « Live ». C’est donc à  21 h ce mardi que nous nous sommes retrouvés aux côtés de Thierry Bezier (Intruders.tv) et Philippe Lagane (Intruders.tv / AccessOweb) pour commenter l’actualité du web. C’est dans un ambiance potache que ce moment passé ensemble a duré plus de 4 h et nous n’avons pas vu le temps passer…

Bien qu’un peu fouillis, la discussion aura donné l’occasion d’aborder un grand nombre de sujets d’actualités, loin de vous commenter l’ordre du jour, je vous invite à  nous rejoindre mardi prochain à  21 h pour le 3ème (?) évènement en Live. Thierry a promis d’organiser la discussion avec des sujets, je pense que ce moment passé ensemble gagnera en efficacité. Une idée comme ça, pourquoi ne serait-ce pas un endroit privilégié pour ouvrir le débat sur les derniers sujets abordés sur Intruders.tv ? J’aimerai bien parler de sa passion pour HP Media server avec Thierry !

Merci à  Thierry pour l’initiative et à  Philippe pour la qualité de ses commentaires sur les questions posées !

Le Blog pour les nuls.

Il y a mille façons d’expliquer ce qu’est un blog. De manière scientifique, littéraire ou … humoristique. C’est méthode qu’a choisi cette parodie de C’est pas Sorcier pour nous présenter ce qu’est un Blog. Je vous laisse regarder…

Alors ? on comprends mieux ?

Merci dailymotion pour ces originales ressources !

© 2018 Simon JANVIER

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