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Modifier les droits d’un dossier en 777 génère une erreur 500 chez OVH

Modifier les droits d’un dossier en 777 génère une erreur 500 chez OVH

Si vous êtes arrivé sur cet article depuis Google, c’est certainement que vous n’aviez pas connaissance du problème…
La gestion des droits sur les hébergements mutualisés est un peu spécifique chez OVH. Elle ne correspond pas forcément aux standards de la nomenclature proposée par Linux sur les serveurs Apache.
erreur-500-internal-server-errorVous aurez constaté qu’en modifiant les droits d’un dossier, en passant de 555 qui est le niveau le plus élevé d’autorisation chez OVH à 777 qui est le niveau de droits le plus élevé sur Apache sous Linux, le serveur retourne une erreur système.
Le problème est parfaitement documenté chez OVH mais on peut mettre un certain temps à comprendre d’où il provient lorsqu’on est habitué à utiliser directement Linux pour un hébergement Web plutôt qu’un hébergement mutualisé.
 

La solution

La solution est très simple : repasser les droits du dossier et éventuellement des fichiers qu’il contient à 555. Le problème est ainsi instantanément résolu !
Gagner sa vie en créant un plugin pour WordPress

Gagner sa vie en créant un plugin pour WordPress

Xavier Jaleran est l’animateur du Podcast Parlons Web depuis près de 20 épisodes.

Dans son 19e numéro, il s’entretient avec Stéphane qui a fondé l’institut Pandore (éditeur de livres) et qui est aussi développeur à ses heures perdues. Pour les besoins de promotion de ses livres, il s’est lancé dans la recherche d’un plugin qui lui permettrait de réaliser facilement des Quiz en ligne. Les produits existants ne correspondaient malheureusement pas à ses attentes. il se décide donc à coder lui-même le module de ses rêves. C’est de cette manière que nait WordPress Viral Quiz.

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Afin de rentabiliser le mois et demi passé à réaliser ce nouveau plugin, il se décide à le proposer en version payante sur CodeCanyon. Le succès a été immédiat et il fait aujourd’hui partie des plugins les plus vendus sur la marketplace.

Stéphane nous explique dans ce podcast passionnant comment il a eu l’idée du plugin et comment il en a fait une activité rentable qui génère aujourd’hui des revenus conséquents (tous les détails sont présentés dans le podcats).

Rendez-vous sur le site de Xavier Jaleran pour écouter le numéro 19 du Podcast Parlons Web >

Les chefs d’entreprises ne dirigent plus

Les chefs d’entreprises ne dirigent plus

Il y a 50 ans, le chef d’entreprise était la personne la plus plus qualifiée pour exercer le métier qui était au cœur de l’activité de l’entreprise. Mais la révolution industrielle impulsée par les nouvelles technologies a changé la donne.

“ Beaucoup moins technocratiques qu’avant, les ingénieurs ont pris le pouvoir avec d’excellentes qualités opérationnelles. “

Cette affirmation pourrait sonner comme une tentative de coup d’état dans l’équilibre des pouvoir managériaux traditionnels beaucoup plus que comme un constat si elle n’était justifiée par une volonté forcenée des acteurs technologiques de contribuer à la réussite de leurs entreprises. En écrivant ces lignes, j’ai pensé que c’était un cas unique dans l’histoire. C’était sans compter sur les industries de la culture et de la création qui rencontrent cette problématique depuis leur naissance. En effet, il a toujours existé une séparation très nette dans les responsabilités entre les dirigeants, souvent financeurs et pourvoyeurs des moyens matériels de la création, et les créateurs, sans qui rien n’est possible. Les premiers assurent l’intendance et une direction symbolique (ils représentent la personnalité morale que constitue la structure qui s’organise autour du créateur) et les seconds “font” l’activité qui amène ces deux forces à collaborer. C’est donc en poursuivant ma réflexion que l’évidence m’est apparue : les plateaux de création théâtrale, les groupe de presse, les sociétés de productions de programmes télévisés et encore beaucoup d’autres sont quotidiennement confrontés à cette problématique de management. La majorité de ces structures ont codifiées les rôles de chacun, les responsabilisant avec précision dans leurs domaines de prérogative. Mais une relation de tension est toujours induite par un attelage à deux têtes. Les institutions qui ont codifiées les relations des créatifs et de leurs encadrants ont espéré que naîtrait une dynamique d’émulation et de régulation dans l’aller-retour perpétuel entre l’organisation logistique du travail et l’activité même de création.

Mais il existe des exceptions telles que Facebook, mais c’est certainement parce que la société est dirigée par un ingénieur !

Les sociétés du secteur de l’informatique, bien qu’employant les esprits les plus créatifs de ces 50 dernières années, n’ont jamais eu la tentation d’entrer dans cette dynamique. Les chefs d’entreprise et leurs cadres de direction sont est toujours restés seuls maitres de la destinée de leurs entreprises. Et pourtant, beaucoup d’ingénieurs ont rejoint les rangs du personnel encadrant. Mais ces ingénieurs, sortant immédiatement de leurs fonctions de recherche ou de production ont endossé sans difficultés les impératifs imposés par les fonctions de direction, oubliant instantanément le pragmatisme de terrain. Nous rencontrons donc encore des dirigeants issus du terrain mais qui dirigent leurs entreprise en toute indépendance avec celui-ci. Cette situation crée un fort décalage entre le personnel qui exerce son métier au cœur de l’activité de l’entreprise et les dirigeants qui administrent “à distance”. Ces situations de management sont préjudiciables aux entreprises dont le personnel ne se sent pas écouté ni accompagné dans ses activités. Ce personnel hautement qualifié, très à l’écoute du marché, développant les produits ensuite fabriqués par l’entreprise est pourtant le plus à même d’assurer la gouvernance de cette dernière. C’est ce personnel qui est quotidiennement confronté aux enjeux techniques et économiques de l’entreprise. Bien que ce pragmatisme ne soit pas un gage de réussite en matière de management, il est le caractère d’un personnel qui exerce des fonctions de recherche et de prospective. Disposant d’une solide expérience de terrain et d’une vision temps-réel du marché, ils sont bien plus à même de prendre les bonnes décisions en matière de développement économique que leurs propres dirigeants.

Une recette toute faite ?

Afin de réussir un bon équilibre décisionnel, il faudrait faire remonter les informations du terrain (sorte de veille stratégique appliquée) et non des indicateurs de gestion. Mais il ne serait possible d’obtenir ces informations qu’en maintenant les équipes de production dans leur environnement d’activité, sans quoi, promus dans des équipes de direction, il seraient immédiatement coupés du terrain qui garant pourtant la pertinence et la l’authenticité de leurs indicateurs stratégiques. Il ne faudrait donc rien changer à l’organigramme mais les équipes de direction devraient se tenir constamment à l’écoute de leur personnel en activité sur le terrain.

Le malaise s’installe

Les chefs d’entreprise, coupés de la réalité de l’activité de leurs salariés, pensent pouvoir trouver leur légitimité dans le fait d’assumer seuls les fonctions décisionnelles qui leurs incombent. bien souvent en ne consultant personne, rarement en externe et encore plus rarement en interne. Le dirigeant installe malgré lui une malaise qui se dégrade en divorce quand les salariés acquièrent la certitude de ne pas être écouté. Et en retour, le chef d’entreprise se sent incompris. Le secteur des nouveaux médias est confronté à ces enjeux et la réussite économique des entreprises passera par une forte prise de conscience des problèmes liés à l’autocratie.

Manque d’envie

Il arrive aussi que certains aspects de l’activité de l’entreprise soient vues par le dirigeant comme des passages obligés ou même un “mal nécessaire” plutôt que comme un élément positif du développement de celle-ci. C’est ce qui arrive parfois dans les domaines des nouvelles technologies de l’information ou dans les domaines informatiques. Dans ce cas, imaginer une communication online ou seulement un site web deviennent de réelles corvées. Mais ce désintérêt est généralement lié à une méconnaissance de ces disciplines émergentes et, par extension, à une peur des gardiens de la connaissances que sont les webmasters ou encore les responsables informatique. La nécessité d’investir dans le numérique n’est malheureusement plus une option pour les chefs d’entreprise et la motivation manquante devient un écueils extrêmement préjudiciables au maintien de la compétitivité de certaines entreprises qui peinent à s’impliquer dans des projets liés aux nouvelles technologies. Afin d’obtenir un compromis acceptable, les chefs d’entreprise les moins motivés délèguent intégralement les projet des communication en ligne à des subalternes ou même à des prestataires externes. Ils finissent donc par ne plus diriger ces projets, d’autres interlocuteurs prennent le pouvoir à leur place dans ces domaines. Afin de la rendre plus concrète et moins polémique, j’ai adapté la suite de ma réflexion à un secteur que je connais bien : l’industrie de l’internet.

Un personnel de mieux en pieux formé

Les équipes qui ont en charge les projets internet des entreprises sont aujourd’hui bien formées et couvrent l’ensemble des périmètres techniques et fonctionnels nécessaires à leur réalisation (que ce soit en interne ou avec le soutien de prestataires externes). Il est donc aisé pour le personnel de ces équipes d’intervenir en prise de décision dans leurs domaine de prérogative. Il s’agit d’un fait satisfaisant si ces responsabilités leurs ont été effectivement déléguées. En revanche, il est une déviance répandue qui consiste à ne pas solliciter les dirigeants de l’entreprise dans le cas de décisions qui peuvent sembler trop techniques, ni même de les informer quand ces décisions on été prises. Nous entendons souvent les techniciens des équipes internet dire “de toute manière, il s ne comprendront pas de quoi il s’agit”. C’est certainement vrai dans la majorité des cas mais il ne faut pas faire l’économie de la pédagogie et des explications propices à permettre au chef d’entreprise d’arbitrer les décisions qui lui reviennent. C’est de cette manière qu’une relation de confiance durable peut être instaurée entre le chef d’entreprise et des équipes internet. Le chef d’entreprise sera ainsi conseillé et accompagné afin de lui permettre de prendre les décisions qui lui reviennent, sans jamais douter de la loyauté de ces équipes. Il s’agit d’une éthique de la gouvernance qui doit se développer dans l’industrie de l’internet afin d’apporter aux dirigeant la légitimité nécessaire pour présider à la destinée de leurs entreprises.

Crise de sens dans l’environnement économique

L’incapacité de certains dirigeants à déterminer quel niveau d’ingérence ils souhaitent avoir dans les décisions propres à leur entreprise fait courir un grand péril au développement de celles-ci. Il semble que la physionomie des chefs d’entreprise ait évolué vers des profils plus ouverts et moins directifs. Le management participatif (AGILE ?) est une excellent chose quand il est assumé comme tel et non comme une manière de ne pas diriger réellement. Ce phénomène de désengagement managérial est évidement lié aux incertitudes de l’environnement économique actuel : les chefs d’entreprise ne dirigent plus exclusivement pour assurer un développement économique pérenne à leur entreprise. D’autres motivations les animent : ne pas disparaître suite à un échec économique conjoncturel ou encore apporter aux actionnaires toujours plus de dividendes. Si l’entreprise n’a plus de raison d’être en elle-même, son dirigeant ne peut plus sauvegarder sa légitimité à la diriger. Son management est animé par des volontés sans rapport avec l’entreprise et les salariés ressentent ce manque de cohérence qui instaure un malaise durable.

Incapacité du management à imposer une vision d’avenir

Myspace est une société qui a de gros problèmes managériaux car elle est dirigée par des professionnels des médias qui n’ont pas de culture de l’internet.

Les dirigeants sont déstabilisés par la conjoncture économique actuelle. Il leur est donc difficile de se projeter dans l’avenir et de former de nouveaux projets de développement pour leurs équipes et leurs outils de production. Les marchés se déplacement géographiquement et toutes nos références culturelles s’en trouvent chamboulées. Par conséquent, quand un dirigeant propose une véritable vision d’avenir, l’ensemble de son équipe doute, se méfie et peine à se remotiver. Il faudra quelques exemples de nouvelles réussites mondialisées et post-crises pour redonner confiance dans les principes de la “success-story”. Il demeure évidement difficile pour un chef d’entreprise d’imposer sa vision toute singulière de l’avenir à des équipes (spécifiquement) internet qui vivent quotidiennement dans l’avenir. Ils veillent et restent ainsi au fait de toutes les nouveautés avant même qu’elles ne se démocratisent. Ces équipes ont donc une image d’un dirigeant un peu “dépassé” par une évolution des stratégies de communication qu’il peine à maîtriser.

Un nouvel ordre à trouver

C’est le sens que l’entreprise donne à son activité économique qui indique la direction qu’elle donnera à son développement sur internet. La bonne santé morale d’une entreprise se lit dans sa communication. Et le chef d’entreprise doit être le garant de cette cohésion entre l’équipe et son projet. Les équipes web sont souvent composées de personnes qui exercent leur métier avec passion. Ils ont besoin d’être fondamentalement convaincus de la pertinence des choix stratégiques opérés par leur dirigeant afin de donner le meilleur d’eux-même dans la réalisation de leurs produits de communication numérique. Cet aspect est beaucoup plus important que pour la majorité des autres corps de métier qui composent une entreprise.

Edwy Plenel et ses lieutenants délèguent, font confiance et s’adaptent : Mediapart est-il révolutionnaire ?

Edwy Plenel et ses lieutenants délèguent, font confiance et s’adaptent : Mediapart est-il révolutionnaire ?

http://www.mediapart.fr/

Je ne suis pas lecteur de Mediapart, mais le modèle de gouvernance de cette entreprise mérite que l’on s’y arrête. J’avais entendu parler, il y a quelques temps déjà, de l’émergence sur internet de médias indépendants ou participatifs parmi lesquels nous pouvons citer Agoravox, Rue89 ou encore Mediapart. Ces médias expérimentent des modèles nouveaux dans la manière de “faire” l’information. Je n’avais pas de connaissance spécifique dans le fonctionnement et l’organisation de ces nouveaux médias jusqu’à ce que Challenges publie un court article sur Edwy Plenel et la manière dont il conçoit la gouvernance de Mediapart.

Nous parlons depuis des années de démocratie participative, l’expression est galvaudée et se réinvente, il s’agit-là d’autonomie participative. L’article explique que chaque membre de la rédaction, qui n’est pas organisée en services, est libre d’intervenir comme il le souhaite sur les sujets de son choix. Bien que les journalistes rédigeant les articles du site et des blogs de Mediapart soient spécialisés, il conservent leur libre arbitre et leur capacité à s’exprimer où et quand ils le jugent opportun. Cette liberté leur confère une grande mobilité et une réactivité bien plus élevée que les grands quotidiens nationaux.

Edwy Plenel est le capitaine de ce navire qui ne cesse de grossir et il bénéficie d’une longue expérience dans le management de quotidien qu’il réinvestit à présent dans cette nouvelle aventure. Je ne saurais dire s’il avait imaginé à quel point son expérience de “patron” de quotidien conviendrait au média internet. Je tenais à préciser en quoi certains points caractéristiques de l’organisation qu’il a mis en place garantiraient à son journal une réussite sur internet :

– Une organisation réfléchie pour son support
Il doit s’agir de la première fois que des professionnels de la presse papier migrent vers le statut de “pure player” de l’internet. Jusqu’ici, les entreprises qui ont ouvert des sites web afin de présenter des contenus d’actualité l’ont fait en se basant sur un journal ou une revue éditée sur papier. Ils envisageait le web comme un prolongement naturel de leur métier traditionnel. Mais ils n’avaient pas imaginé que la seule solution pour réussir durablement sur internet nécessitait de travailler directement ce support et de concevoir une offre média spécifiquement adaptée à ses contraintes. C’est pour cet raison que les sites web des grands journaux nationaux peinent à trouver leur équilibre financier. Edwy Plenel et son équipe partent du postulat qu’il est possible de créer un média spécifique et qu’il peut trouver son lectorat. L’équilibre financier auquel il parviennent est la démonstration la plus criante de l’échec des médias traditionnels sur internet.

– La liberté des journalistes
Les journalistes sont libres, décloisonnés, spécialisés et mobiles. Cette caractérisation se retrouve dans la manière dont François Bonnet, directeur de la rédaction, présente l’organisation de son équipe : « Il n’y a pas de servicesMême si chaque journaliste a sa spécialité. » Cette capacité à intervenir en temps réel, sans censure et contrôle préalable rapproche leur manière de diffuser l’information des médias sociaux comme Facebook ou Twitter. Cette réactivité leur permet d’occuper le terrain plus vite que les autres médias (bien que ceux-ci réfléchissent activement à la manière d’être présent dans ces cycles d’information extrêmement courts qu’imposent le temps-réel).

– La profusion des supports
Ces journalistes libres ont la possibilité de sélectionner les supports qui seront les plus appropriés à la diffusion des informations qu’ils détiennent. Qu’il s’agisse de leur site mediapart.fr, de Twitter ou de leurs blogs, ils rédigent directement des contenus au format et au ton adapté. C’est une approche novatrice et hors-norme dans la manière d’appréhender la diffusion de l’information dans un journal. Jusqu’ici les journalistes pouvaient disposer de blogs et autres Twitters à titre individuel mais ils ne bénéficiaient jamais de la notoriété et de l’en-tête d’un grande quotidien, c’est réellement une première. Cette capacité à se réinventer et à investir de nouveaux supports est un atout majeur lorsqu’on cherche à faire sa place sur internet, là où les grands groupes de presse peuvent assurer leur visibilité à coup de budgets colossaux, Mediapart assure gratuitement son rayonnement avec plus de flexibilité dans le choix des supports de promotion.

– Asynchronisme et temps réel : extension moderne des quotidiens papier
Les caractéristiques de diffusion de l’information sont réellement différents sur internet par rapport à ceux de la presse traditionnelle. Jusqu’ici, un quotidien était distribué le matin ou le soir, présentant des informations collectées la veille ou un dizaine d’heures avant, tout au mieux. Internet inaugure une diffusion temps réel, proche de ce que nous avons découvert avec les chaines d’information continue au début des années 90. La temporalité de la diffusion d’informations sur internet s’articule autour de deux notions. La première est l’asynchronisme de l’accès à l’information : l’internaute se connecte quand il le souhaite, à une fréquence qu’il définit pour consulter les informations qui sont disponibles à ce moment là. La seconde et le temps-réel : les informations sont diffusée sur internet à un rythme différent de leur consultation. Elles sont rendues visibles à un rythme défini par leur éditeur et ne seront lues que quand un internaute consultera la page qui les contient. Mais, bien qu’aucun internaute ne les consultes, la temporalité est définie par la date et heure de diffusion, et non de lecture. C’est un cas déjà rencontré avec la télévision. L’internet se doit donc de réfléchir à sa temporalité et à sa capacité à rendre public les bonnes informations au bon moment (moment propice pour leur consultation par les lecteurs).

L'abonnement est le modèle économique de Mediapart

Les modèles médiatiques qui prennent en compte avec honnêteté intellectuelle les contraintes et enjeux de l’internet seront certainement les grands gagnants de la batailles médiatique qui fait rage. Bien que le support internet soit amené à occuper un champ médiatique de plus en plus important, il ne pourra pas remplacer la nécessite d’accéder à des informations dans des contextes où un terminal connecté n’est pas utilisable. Mais les innovations qu’internet induit dans les médias amèneront à coup sûr la presse traditionnelle à moderniser son modèle, plutôt que de mourir.

Source : http://www.challenges.fr/magazine/coulisses/0226.032260/http://www.mediapart.fr/